J'ai la petite idée suivante : le fordisme a instauré la mécanisation des humains dans la productivité, et je crois qu'elle permettra l'avènement de l'humain cyborg. J'ai beau aimer Asimov et Masamune Shirow, je ne veux pas de cette étape.
Je peux concevoir qu'un couple désire d'un enfant alors que la femme ne puisse en porter un, et ait recours à une femme tierce pour l'amener à la vie ; considérer un amélioration de l'être humain un implant électronique (attention, je dis bien ajout, et non remplacement. Se faire greffer dans l'oreille un appareil permettant de recouvrir une partie de l'ouïe, sur ce genre de point, j'approuve.) est une erreur. Pour trois raisons : primo, c'est un corps étranger ; deuzio, ce n'est pas de la matière vivante ; tercio, vous êtes dépendant d'autrui, puisque vous n'en êtes pas le créateur.
J'adore Ghost in the Shell, mais j'espère réellement ne jamais vivre dans une époque que le manga dévoile.
mercredi 9 juillet 2008
mardi 8 juillet 2008
Voici, pour mon ami K. le S. des A., un passage gratiné d'un livre sur le Québec, puisque Môssieur a eu la chance d'y faire un (trop) court séjour, dernièrement. Je dois dire que ça tombe à propos, puisque je me suis attelé à un article d'une brochure traitant de l'histoire et de la langue québécoises.
Qu'est-ce qu'un « sacre » ? C'est un blasphème ordinaire, lancé sans aucune intention sacrilège. Dans la langue des quartiers populaires, il renforce la pensée. Il est toujours tiré du vocabulaire de l'Église et met bizarrement en situation le tabernacle, le calice, le ciboire, l'hostie, etc. Ces mots prononcés sur un mode fortement exclamatif : « Tabarnak ! Kâliss ! Cibouère ! Stie ! » servent à manifester la colère, l'étonnement, la réprobation ou simplement à mieux scander les phrases les plus anodines, qui s'agrémentent ainsi de « Sakramant !, Calvaère !, Batème ! » quand ce n'est pas du nom du Sauveur lui-même, prononcé « Kriss ! » et devenu un bien commode mot-outil. Comme d'autres « sacres » usuels, il se décline, se conjugue ; ainsi « se mettre en krisse », c'est se mettre en colère, « krisser son camp », c'est s'en aller, « décocrisser », défaire, etc. Les variantes supplétives sont nombreuses : « Câline ! », « Batèche ! », « Tabarouette ! », « Tabarnouche ! », « Cibole ! » et autres formes décentes. Comme l'écrit Gérard Bessette dans Le Semestre, « il me reste au moins ça d'incontestablement québécois : sacrer - quand je suis en brosse ou maudit, le joual revient au galop ».
Au Québec, Guides Visa, Hachette, 1995
Un sacré langage
Qu'est-ce qu'un « sacre » ? C'est un blasphème ordinaire, lancé sans aucune intention sacrilège. Dans la langue des quartiers populaires, il renforce la pensée. Il est toujours tiré du vocabulaire de l'Église et met bizarrement en situation le tabernacle, le calice, le ciboire, l'hostie, etc. Ces mots prononcés sur un mode fortement exclamatif : « Tabarnak ! Kâliss ! Cibouère ! Stie ! » servent à manifester la colère, l'étonnement, la réprobation ou simplement à mieux scander les phrases les plus anodines, qui s'agrémentent ainsi de « Sakramant !, Calvaère !, Batème ! » quand ce n'est pas du nom du Sauveur lui-même, prononcé « Kriss ! » et devenu un bien commode mot-outil. Comme d'autres « sacres » usuels, il se décline, se conjugue ; ainsi « se mettre en krisse », c'est se mettre en colère, « krisser son camp », c'est s'en aller, « décocrisser », défaire, etc. Les variantes supplétives sont nombreuses : « Câline ! », « Batèche ! », « Tabarouette ! », « Tabarnouche ! », « Cibole ! » et autres formes décentes. Comme l'écrit Gérard Bessette dans Le Semestre, « il me reste au moins ça d'incontestablement québécois : sacrer - quand je suis en brosse ou maudit, le joual revient au galop ».
Au Québec, Guides Visa, Hachette, 1995
lundi 7 juillet 2008
Vraiment, c'est un des moments que j'aime : écouter le son de la pluie, accompagné de rafales de vent, qui tambourine le toit, le tout en plein milieu de la nuit. Fermer les yeux ou non ne modifie pas le tréfonds sensationnel de l'expérience.
Ajoutez à cela un feu de cheminée dont les braises rougeoient au fond du foyer, la lumière dansant sur votre visage pensif, bien installé dans un fauteuil rembourré... Pour paraître moins égoïste, nous nous faisons rejoindre par le partenaire de notre vie.
Une variante consiste en lieu et place d'un fauteuil dirigé vers une cheminée un lit dans lequel nous serions allongés, la tête reposant dans les mains croisées, l'esprit voguant sur des mers personnelles.
Chaque goutte nous parle ; chaque goutte possède sa voix, unique ; une pluie est un chœur de gouttes, qui vient et qui s'en va, qui monte et qui descend, qui s'abat et qui s'ébat. Chaque pluie joue sa partition, c'est une symphonie que l'on n'entendra plus, par la suite. C'est un cadeau des nuages. La raison pour laquelle j'écoute attentivement.
Bercer est leur nature ; voilà pourquoi la pluie est bienfaitrice, voilà pourquoi l'eau est synonyme de vie.
Ajoutez à cela un feu de cheminée dont les braises rougeoient au fond du foyer, la lumière dansant sur votre visage pensif, bien installé dans un fauteuil rembourré... Pour paraître moins égoïste, nous nous faisons rejoindre par le partenaire de notre vie.
Une variante consiste en lieu et place d'un fauteuil dirigé vers une cheminée un lit dans lequel nous serions allongés, la tête reposant dans les mains croisées, l'esprit voguant sur des mers personnelles.
Chaque goutte nous parle ; chaque goutte possède sa voix, unique ; une pluie est un chœur de gouttes, qui vient et qui s'en va, qui monte et qui descend, qui s'abat et qui s'ébat. Chaque pluie joue sa partition, c'est une symphonie que l'on n'entendra plus, par la suite. C'est un cadeau des nuages. La raison pour laquelle j'écoute attentivement.
Bercer est leur nature ; voilà pourquoi la pluie est bienfaitrice, voilà pourquoi l'eau est synonyme de vie.
dimanche 6 juillet 2008
Il colle tellement à l'identité française qu'il en est devenu un symbole.
Super-Dupont y consacre une de ses aventures.
Il a reçu l'appellation d'origine contrôlée en 1983 (excellente année, au demeurant).
C'est ?...
Le camembert ! Un de mes amis les plus chers ! :'o)
(Il est Normand... Personne n'est parfait.)
Je t'ai trahi, mon ami. Je t'ai préféré le Brie et le Coulommiers, parce que sincèrement, ta pâte pasteurisée, ce n'est plus ce que c'était !... Même les mouches ne te reconnaissent plus ! Où est passé ton fumet ?
Tu as raison de tonner ainsi : l'emmental également, a perdu de sa superbe. Les Suisses ont modifié génétiquement les vaches, les voilà qui produisent directement le fromage. Dans quel monde vit-on ?...
Ton cousin du Nouveau Monde, qu'est-ce qu'il peut me faire pitié avec son teint jaune maladif ! Le cheddar n'est-il pas enfin la concrétisation de ce qu'on appelle le lait de poule ? Pauvres de nous.
Super-Dupont y consacre une de ses aventures.
Il a reçu l'appellation d'origine contrôlée en 1983 (excellente année, au demeurant).
C'est ?...
Le camembert ! Un de mes amis les plus chers ! :'o)
(Il est Normand... Personne n'est parfait.)
*
Je t'ai trahi, mon ami. Je t'ai préféré le Brie et le Coulommiers, parce que sincèrement, ta pâte pasteurisée, ce n'est plus ce que c'était !... Même les mouches ne te reconnaissent plus ! Où est passé ton fumet ?
*
Tu as raison de tonner ainsi : l'emmental également, a perdu de sa superbe. Les Suisses ont modifié génétiquement les vaches, les voilà qui produisent directement le fromage. Dans quel monde vit-on ?...
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Ton cousin du Nouveau Monde, qu'est-ce qu'il peut me faire pitié avec son teint jaune maladif ! Le cheddar n'est-il pas enfin la concrétisation de ce qu'on appelle le lait de poule ? Pauvres de nous.
samedi 5 juillet 2008
Je dois rendre un hommage au Risk. Ce jeu de plateau représentant la carte du monde, divisée en pays plus ou moins conformes à la réalité, nous a donné tellement de plaisir pendant les trois années de fac que je ne pouvais simplement pas passer à côté.
Le but est de conquérir les continents qui vous sont demandés de contrôler. Ou alors de liquider une couleur de pions précise. Le jeu conserve une grande part de hasard, puisque les combats se font au jet de dés. Et le plus intéressant, c'est de lire l'évolution du camp de chaque joueur ; on en apprend pas mal sur eux... Bien sûr, des tensions apparurent inévitablement lors de parties, qui devinrent des enjeux créés ex nihilo !
Le seul auquel je n'ai pas encore goûté est celui du Seigneur des Anneaux. Ceux que je préférais furent la carte de l'Europe pour l'édition Napoléon (avec son extension) et la seconde édition de la carte du monde.
On va encore dire que les étudiants en fac glandouillent à longueur de temps ; ce n'est pas tout à fait vrai, on apprenait la diplomatie et les relations secrètes...
Le but est de conquérir les continents qui vous sont demandés de contrôler. Ou alors de liquider une couleur de pions précise. Le jeu conserve une grande part de hasard, puisque les combats se font au jet de dés. Et le plus intéressant, c'est de lire l'évolution du camp de chaque joueur ; on en apprend pas mal sur eux... Bien sûr, des tensions apparurent inévitablement lors de parties, qui devinrent des enjeux créés ex nihilo !
Le seul auquel je n'ai pas encore goûté est celui du Seigneur des Anneaux. Ceux que je préférais furent la carte de l'Europe pour l'édition Napoléon (avec son extension) et la seconde édition de la carte du monde.
On va encore dire que les étudiants en fac glandouillent à longueur de temps ; ce n'est pas tout à fait vrai, on apprenait la diplomatie et les relations secrètes...
vendredi 4 juillet 2008
Roger passait l'aspirateur dans sa demeure. Les couloirs, les chambres, le salon, rien ne résistait à l'avale-tout, même les éclats de yaourt durcis à côté de la poubelle. Ne nécessitait seulement que le passage dans la salle de bain pour achever le Tour de la Maison.
Les gonds couinent, la machine apparaît dans l'embrasure avec sa bouche aspirante et gourmande, l'interrupteur clape et les filaments deviennent incandescents. Roger scrute le carrelage blanc et luisant, détecte quelques-uns de ses cheveux qui ont chus de son crâne, n'éprouve aucune pitié.
Soudain, une araignée qui a tissé sa toile entre un flacon de javel et un chiffon à l'abandon, brandit deux pattes en avant, dans une tentative désespérée d'intercession. Intrigué, Roger stoppe la machine hurlante.
- Merci, être humain ! piaille la petite bête.
- Vous parlez, en plus ? s'écrie Roger.
- Attendez, attendez ! L'araignée se positionne sur ses quatre pattes arrières.
- Oui, j'attends que vous partiez de la maison, parce que vous êtes répugnant et bizarre, et tout ce qui est répugnant et bizarre, je l'écrase ! Surtout un insecte !
- (Je ne suis pas un insecte !) Un instant, oui ! Je vous explique d'abord quelque chose - ce sera très rapide - ensuite je m'en vais.
- D'accord. Je vous écoute, consent Roger.
- Ma famille et moi-même mangeons les moustiques qui vrombissent devant vos canaux auditifs, la nuit...
- Pour ça, vous n'êtes pas très efficaces... Une minute, vous avez dit famille ?
- C'est une façon de parler... Et les moustiques qui vous perturbent sont les rares qui ont feinté nos toiles... Tous les insectes volants et beaucoup de rampants représentent nos proies, notre survie, vos préoccupations. Si vous nous exterminez, qui nous remplacera ?
- Les oiseaux. Plus mignons que vous, aucun doute là-dessus ! rétorque distraitement Roger.
- Les oiseaux se mangent aussi les uns les autres... Nous souhaitons un peu plus de clémence à notre égard ; en contrepartie nous nous ferons plus discrètes et efficaces.
- Ça va, merci. Filez, maintenant, grogne le mammifère. Et sourit de son jeu de mots involontaire.
- Au nom des miens, je vous remercie.
L'araignée effectue une courbette, et de ses huit pattes prend le chemin de l'aération du plafond. A terre, Roger appuie sur le bouton. L'engin reprend vie, qui tire sur son câble électrique. Le tuyau pris en pogne, l'homme lève les yeux sur le mur et aperçoit un point noir, mobile par huit tiges articulées.
Dans le vacarme d'un aspirateur, accru par l'exiguïté de la pièce, personne ne vous entend crier.
Les gonds couinent, la machine apparaît dans l'embrasure avec sa bouche aspirante et gourmande, l'interrupteur clape et les filaments deviennent incandescents. Roger scrute le carrelage blanc et luisant, détecte quelques-uns de ses cheveux qui ont chus de son crâne, n'éprouve aucune pitié.
Soudain, une araignée qui a tissé sa toile entre un flacon de javel et un chiffon à l'abandon, brandit deux pattes en avant, dans une tentative désespérée d'intercession. Intrigué, Roger stoppe la machine hurlante.
- Merci, être humain ! piaille la petite bête.
- Vous parlez, en plus ? s'écrie Roger.
- Attendez, attendez ! L'araignée se positionne sur ses quatre pattes arrières.
- Oui, j'attends que vous partiez de la maison, parce que vous êtes répugnant et bizarre, et tout ce qui est répugnant et bizarre, je l'écrase ! Surtout un insecte !
- (Je ne suis pas un insecte !) Un instant, oui ! Je vous explique d'abord quelque chose - ce sera très rapide - ensuite je m'en vais.
- D'accord. Je vous écoute, consent Roger.
- Ma famille et moi-même mangeons les moustiques qui vrombissent devant vos canaux auditifs, la nuit...
- Pour ça, vous n'êtes pas très efficaces... Une minute, vous avez dit famille ?
- C'est une façon de parler... Et les moustiques qui vous perturbent sont les rares qui ont feinté nos toiles... Tous les insectes volants et beaucoup de rampants représentent nos proies, notre survie, vos préoccupations. Si vous nous exterminez, qui nous remplacera ?
- Les oiseaux. Plus mignons que vous, aucun doute là-dessus ! rétorque distraitement Roger.
- Les oiseaux se mangent aussi les uns les autres... Nous souhaitons un peu plus de clémence à notre égard ; en contrepartie nous nous ferons plus discrètes et efficaces.
- Ça va, merci. Filez, maintenant, grogne le mammifère. Et sourit de son jeu de mots involontaire.
- Au nom des miens, je vous remercie.
L'araignée effectue une courbette, et de ses huit pattes prend le chemin de l'aération du plafond. A terre, Roger appuie sur le bouton. L'engin reprend vie, qui tire sur son câble électrique. Le tuyau pris en pogne, l'homme lève les yeux sur le mur et aperçoit un point noir, mobile par huit tiges articulées.
Dans le vacarme d'un aspirateur, accru par l'exiguïté de la pièce, personne ne vous entend crier.
jeudi 3 juillet 2008
Les publicités pour vendre des voitures me chagrinent, plus précisément celles tirant sur la corde écologique. C'est une hypocrisie tellement énorme, évidente qu'elle passe inaperçue. En quelle façon une voiture actuelle peut-elle être écologique ? Moins de CO2 ? Allons, il y a d'autres particules bien plus insidieuses (CO : monoxyde de carbone ; O3 : ozone) que l'on évoque peu, et ô combien redoutables pour la santé. Ils utilisent la même technique que pour la cigarette dite « light » ; plus de consommation pour autant d'effet.
Le bio-éthanol est une vaste blague : pour un litre de ce liquide, vous avez besoin d'un litre de gazole pour le produire. On a autre chose à consacrer aux terres arables (dont la superficie diminue de plusieurs dizaines de milliers d'hectares par an, sinon plus) que du soja ou je ne sais quoi d'autre.
Pourquoi existe-il autant de freins à l'autonomie énergétique ? Les entreprises concernées immédiatement par le profit dans ce secteur économique sont-elles si puissamment à l'œuvre ? Cela se joue-t-il aussi à l'échelle diplomatique ? L'Europe n'est-elle finalement qu'une couillonnade où se sont infiltrées les sus-dites entreprises ? Veulent-elles nous voir continuer à crever de maladies directement liées à ces activités ? Le prochain X-Files va-t-il enfin tout nous révéler ?
Je m'aperçois que mon coup de gueule est parti comme une fusée d'artifice, et a éclaté en vol un peu n'importe où...
Le bio-éthanol est une vaste blague : pour un litre de ce liquide, vous avez besoin d'un litre de gazole pour le produire. On a autre chose à consacrer aux terres arables (dont la superficie diminue de plusieurs dizaines de milliers d'hectares par an, sinon plus) que du soja ou je ne sais quoi d'autre.
Pourquoi existe-il autant de freins à l'autonomie énergétique ? Les entreprises concernées immédiatement par le profit dans ce secteur économique sont-elles si puissamment à l'œuvre ? Cela se joue-t-il aussi à l'échelle diplomatique ? L'Europe n'est-elle finalement qu'une couillonnade où se sont infiltrées les sus-dites entreprises ? Veulent-elles nous voir continuer à crever de maladies directement liées à ces activités ? Le prochain X-Files va-t-il enfin tout nous révéler ?
Je m'aperçois que mon coup de gueule est parti comme une fusée d'artifice, et a éclaté en vol un peu n'importe où...
mercredi 2 juillet 2008
Vous jubileriez devant des monstres de la nature ?
Tellement haut, tellement lourd, tellement vieux ?
Les séquoias d'Amérique du Nord sont faits pour vous !
Plus de 100 mètres. Plus de dix fois le poids de la baleine blanche. Plus de 3 000 années au compteur.
Il y a de quoi vous rendre humble. C'est tout simplement le plus grand être vivant de la planète.
Tellement haut, tellement lourd, tellement vieux ?
Les séquoias d'Amérique du Nord sont faits pour vous !
Plus de 100 mètres. Plus de dix fois le poids de la baleine blanche. Plus de 3 000 années au compteur.
Il y a de quoi vous rendre humble. C'est tout simplement le plus grand être vivant de la planète.
Oui, ce journal électronique recèle de textes qui sont malgré tout ma propriété. Si vous souhaitez en utiliser un, contactez-moi grâce à l'adresse suivante : sacred.fire.blogspot@gmail.com
Merci !
Yohann ©®™☺☼♥♫≈(2003-2009)
Merci !
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