jeudi 12 août 2004

Au revoir, Zinédine Zidane.

Tu m'auras marqué au fer rouge un certain 12 juillet 1998. Avec toi et toute cette équipe de France que j'avais très suivi durant cette compétition, j'ai véritablement découvert ce que c'était que le football. Ma vision sur ce sport en a été bouleversé à jamais.
Je suis heureux de faire parti de cette génération Zidane.

C'était mon hommage au plus grand artiste du ballon rond qu'il m'ait été de voir en Equipe de France. C'est tellement triste... Mais il fallait bien qu'il s'en aille à un moment.
Place aux jeunes ! Et cap vers notre deuxième Coupe du Monde, en Allemagne, en 2006 !


I will survive...

lundi 2 août 2004

Voici 21 vers qui me plaisent beaucoup.

It’s true the way I feel,
Was promised by your face,
The sound of your voice
Painted on my memories
Even if you’re not with me
I’m with you…

Linkin Park – With You

Si j’te retrouve à l’aveuglette
C’est que je t’aime quand même beaucoup…
Peut-être moins que cette piquette
Qui m’raccompagne bras-d’sus bras-d’sous…

Matmatah – Derrière ton dos

When the night has no end
And the day yet to begin,
As the room spins around
I need your love.

U2 – Hawkmoon 269

Everything is clear now :
Life is just a dream you know,
That’s never ending…
I’m ascending…

The Seatbelts – Blue

… And I think to myself :
What a wonderful world…

Louis Armstrong – What a Wonderful World


Ok ! 3, 2, 1 Let’s Jam !!
The Seatbelts – Tank !
Je vous conseille vivement d’écouter cette musique, c’est un petit bijou de be-bop.
Comme d’hab’ je commence par une plainte : fais trop chaud !… Je fonds, je m’écroule sous cette chaleur. C’est décidé : dès que je le peux j’émigre pour le Québec… Et dire que ça ne va pas aller en s’améliorant. C’est complètement aberrant ce temps !
Je vais lancer un mouvement de grève contre l’été : boycottons cette saison ! Avec moi les amis :
Saison pourrie
(Chœur :) L’été c’est vraiment pourri !
C’qu’on préfère nous c’est la pluie !


Premier couplet :
Les bronzés sont des blaireaux
Avec leurs peaux desséchées, sans H2O…
J’me dis qu’au moins les UV
Ne traverseront pas mon manteau !


Refrain :
L’été c’est vraiment pourri !
C’qu’on préfère nous c’est la pluie !
Je veux geler plutôt que cramer…
Plonger dans la boue y’a qu’ça d’vrai…


Deuxième couplet :
Regardez-moi ces juillettistes, ces aoûtiens…
Comme dirait mon pote Robespierre :
Thermidor, bonne période caniculaire,
Pour les envoyer tous au cimetière !


Refrain

Troisième couplet :
J’peux pas sacquer la crème solaire,
Vivent le nez bouché et les glaires !
Les coups d’soleil très peu pour moi,
M’asperger de Biafine, pitié, pas de ça !


Refrain

Quatrième couplet :
Comme dit Renaud la mer c’est dégueulasse
Les poissons y baisent tous dedans !
J’ai choisi je resterais fadasse,
Car le meilleur du poulet c’est le blanc ! Yeaaaah !


Refrain 2x

Chantée et composée par Gandalf. Guitare : Nafnaf ; basse : Noufnouf ; batterie : Nifnif ; synthé : Teaseur ; triangle : Pythagore.
All rights reserved to me, bande de copieurs. © 2004.

Bon, c’était mon quart d’heure délire ! En tout cas cette chanson me fait bien rire ! Faut que j’arrête les rimes…
Il me reste un peu plus d’un mois de vacances et le retour se fera docilement vers la Fac. Comment ça c’est aussi les vacances ? Je crois que vous vous fourrez le doigt là où je pense car c’est loin d’être vrai… Quoique y’a un fond de vérité dans chaque légende. C’est sûr que passer du Club Med, pardon, Bréhoulou, à l’université ne m’arrange pas de réputation… Heureusement que je suis un des rares à y être allé et à savoir de quoi il retourne.
Pourquoi je vous parle de ça ?
Aucune idée.
Mais si, évidemment… C’est parce que durant la seconde année qui se profile j’ai décidé de bosser dans la meilleure mesure du possible. Disons que je vais m’activer, bouger mes fesses flasques et flageolantes un peu plus qu’à l’accoutumée, m’investir quoi ! Je continue le ju-jitsu ainsi que l’escalade, et je vais rajouter le taïso (musculation spéciale arts martiaux, on va voir ce que c’est) et si les horaires le permettent, la natation. Non, mon intention n’est pas d’être mucho musclado à la fin de l’année mais d’entretenir ma forme physique. Cela peut paraître impressionnant mais ça l’est moins que vous le pensez…
Ensuite, je plancherais plus sur les cours et les exposés. Tenter de ne pas prendre de retard et de ne pas pondre les exposés à l’arraché (mon sphincter en souffre encore… :-) comme j’ai pu le faire au second semestre… Un peu de sérieux, mais seulement dans le boulot !
On continue par la finition d’écrits qui se morfondent depuis un trop long moment, au fond de mes tiroirs. Cette volonté de finir ces petites nouvelles risque d’être une des plus dures à satisfaire.
Enfin… Enfin, on va tenter de combler cet étrange vide qui squatte un bout du bulbe rachidien. J’aimerais que ce coin encéphalique soit constamment occupé par des pensées sur une personne qui aura une place particulière chez moi… De loin l’objectif le plus difficile à atteindre…

Ne désespérez pas, Sam Gamegie ! Gandalf le Gris

dimanche 25 juillet 2004

21 ans aujourd’hui !

Je vais donc vous écrire ce qu’il y a marqué sur la carte de ma très chère grand-mère.
« Avoir 21 ans a beaucoup d’avantages :
- ça fait 3 ans que tu es majeur,
- tu n’as pas de rides (la mauvaise mine que tu trimballes, c’est le reste des week-ends !),
- tu as encore le temps de penser à la retraite,
- tu vis d’amour et d’eau fraîche,
- tu peux encore dépenser sans compter,
- tu as pleins de projets en tête.
Tu as la pêche et quelle pêche !
Vive toi !
Vive tes 21 ans ! 
(ce que ma G-M a rajouté :)
Que te souhaiter d'autre ? Sinon une belle et longue vie et que tes voeux se réalisent.
Gros bisous
Grand-Mère »

Très sympathique, n’est-ce pas ? :-)  Pour une fois, je ne vais pas m'apitoyer sur mon sort et ne pas fournir de commentaires sur cette carte qui pourrait assombrir ce jour (on va dire) particulier pour ma pomme.
Merci encore à tous ceux qui y ont pensé.

vendredi 23 juillet 2004

Le réveil !!
Il était temps...
Qu’importe si les années m’emportent, car il ne sert pas à grand-chose de courir dans la vie. Pourquoi ? Car tout ce que nous ne contrôlerons jamais sont notre naissance et notre mort : le départ et l’arrivée. Quelles motivations avons-nous en arrivant sur cette Terre ? Une seule : respirer. Puis nous les découvrons au fur et à mesure de notre marche.

La surprise ! L’inattendu ! L’étonnement !

C’est tout cela, et encore plus, que je cherche ; je ne le répèterais jamais assez. Ma soif de savoir est infinie, le comble c’est que la source d'informations ne sera jamais tarie. C’est parce que j’étais con de naissance que j’ai maintenant un besoin de connaissances (même si ma débilité et mon innocence d’origine se sont amenuisées : on en apprend tous les jours !).
Tout cela me semble cependant bien égoïste. A quoi bon ingurgiter des faits et les apprécier pour son plaisir personnel si l’on peut partager avec n’importe quelle personne ? Attitude assez pitoyable. A vrai dire je raisonnais (globalement) de cette manière jusqu’à l’après-rentrée de ma seconde 1ère S (saison 2001-2002, pas si loin finalement), pour deux raisons : je n’étais pas fréquentable et personne ne souhaitait m’écouter. Comme ils le voulaient, je fermais mon clape-merde, jusqu’à cette période donc (seule fois où je serais délégué de classe).
Depuis ma vie à trois dans la chambre d’internat (saison suivante), j’ai littéralement appris ce que le mot "partage" signifiait (énorme remerciement à Guillaume et Jonathan pour m’avoir supporté tout ce temps. Vous me manquez les mecs.), au moins de très solides bases sur le sujet. Je me rends compte aujourd’hui à quel point j’ai pu souffrir auparavant. Je me rends compte aujourd’hui à quel point j’avais besoin de partage. La solitude est un mal terrible qui m’a marqué au fer rouge. D’où mon côté plus que maladroit avec les filles, en général (merci au lycée Thépot). Je n’ai pas encore perdu espoir de ce côté-là, je m’affirme petit à petit… Mais je suppose que les filles qui se sont intéressées à moi (s’il y en a eu) ont du être assez désappointées voire lésées de ma nonchalance…
Je me rappelle qu’il y a très longtemps (mon papy était encore de ce monde, donc c’était avant 1991), j’étais justement chez mes grands-parents paternels, et je disais : "Maman ?", elle se retournait et me demandait "Oui, quoi ?", et moi, frustré, je répondais "Nan, rien…". J’avais besoin d’attention, j’avais besoin que l’on me parle, puisqu’à cet âge-là (entre 5 et 7 ans) je ne connaissais quasiment rien !… Disons que ça faisait un bon moment que je possédais le pouvoir lire et écrire, mais je n’avais pas de matière pour commencer une discussion… Quoi de plus normal ! Par contre, ce que je savais que trop bien, c’était que je m’ennuyais à mort. C’était et c’est toujours l’ennemi le plus désemparant que je connaisse. Le nombre de fois où j’ai pensé et dit "j’m’emmerde", "j’me fais chier" et surtout le redoutable "Chais pas coâ faire" dépasse l’entendement.
C’est ainsi que lorsque je me suis mis aux échecs, j’ai senti que ça me plaisait en tant que passe-temps (pour ça peut-être que j’ai eu des migraines pendant 2-3 jours, le jeu avait dû réveiller une partie endormie de la gélatine qui me sert de cervelle). Et qui plus est le commencement de cette pratique coïncide avec une période étonnamment abondante en rêves en tous genres. Je me suis remis à écrire (merci Manon, malgré toi tu m’as fait sauter à la figure lundi à Dz 2004 à quel point j’avais délaissé ce bonheur de gribouiller) !! (Pour info, j’ai mis mon livre en mode veille, je vais d’abord me consacrer à d’autres "petits" écrits, car ce projet qui me tient à cœur est trop conséquent pour le moment, trop… gigantesque. J’attends d’en apprendre plus sur la vie pour me plonger vraiment à fond dedans. Tant pis pour les (rares) personnes qui attendaient ! Désolé…). Mais les échecs ne sont qu’un tremplin pour me lancer dans le go, ce formidable jeu asiatique (considéré comme un des quatre arts sino-japonais). Là où vous n’avez que 20 emplacements possibles au premier coup aux échecs, vous en avez 361 au go ! N’est-ce pas fantastique ? N’est-ce pas un formidable moyen de partage ?

Malgré ce besoin de nouveautés, un autre besoin apparaît : la constance. D’où mon amour de la Bretagne, et de tout ce qui l’entoure. Cette musique qui parvient à mes oreilles m’enivre totalement, car en étant ce que je suis, je contribue à cette musique. Je vibre en elle. Et toute la région bretonne est ce que l’on peut appeler mes fondations.
La Bretagne a, malgré elle, taillé dans le granit l’homme que je suis aujourd’hui, du haut de mes vingt années révolues. Est-ce gratifiant ? Mouarf
Pourtant la constance souhaitée peut être ébranlée par l’arrivée d’une charmante demoiselle dans ma vie. Qui sait ? Je suis assez effrayé par cette perspective… "Mais pourquoi ? C’est idiot comme raisonnement !" Je suis un idiot ! ;-) Sérieusement, j’ai peur du fait que sortir avec la fille m’empêche de m’exprimer tel le guignol que je suis. Je deviendrais trop "sérieux", et un homme sérieux n’est-il pas des plus ennuyeux ? Il faut bien des sacrifices pour former un couple, mais le fait de devenir trop sérieux est un palier trop élevé à franchir. Je préfère rester célibataire que de devenir ainsi. Je sais, c’est un tantinet dépassé comme concept, mais j’ai réussi à me fourguer cette idée dans la tête… Vous me direz "Si la fille sort avec toi, c’est qu’elle t’a choisi tel que tu es, pas pour ce que tu vas devenir". Vous avez totalement raison. Mais une fille pareille ne court pas les rues, elles se mettent plutôt sur le trottoir pour m’éviter ! :-) J’ai une tendance plutôt pessimiste, vous l’aurez remarqué. Disons que je ne me fais pas d’illusions. J’ai toujours (à peu près…) su qui m’attirait, mais je n’ai jamais su qui j’attirais ! Je suis aveugle, c'est réellement affligeant, il faut vraiment insister pour que je comprenne. Et il faudra bien qu’à un moment je bouge mes fesses pour aller vers l’autre, de toute façon.
Je sais pertinemment qu’il me reste de très nombreuses choses à découvrir dans ma vie, je n’en doute pas. Je suis même sûr qu’il me reste même chez moi des parties bonnes et mauvaises. J’espère plus bonnes que mauvaises ! Sans vouloir me mettre en avant, je ne pense pas avoir un mauvais fond.

Un rapport entre mes blagues pourries et les échecs : parfois une blague est facile à trouver, on va dire que c’est un coup direct. Mais celles dont vous ne comprenez pas tout de suite le sens sont à plusieurs coups d’avance. Donc à ma façon je jouais aux échecs au niveau humoristique ! Et je regarde maintenant d’un autre œil le monde qui m’entoure. Parce que justement je me suis rendu compte que quelque fois des situations se jouent avec des coups d’avance. Intéressant. C’est le genre de découvertes pas forcément évidentes que j’aime beaucoup dénicher.

J’ai insinué l’autre jour que je n’appréciais pas l’été. Vives réactions chez mes collègues historiens. Donc, je dois quelques explications. Primo, j’aime apprendre, n’importe où, n’importe quand, dans n’importe quel domaine que ce soit (enfin presque). Les vacances scolaires… Ça va deux semaines pour décompresser, mais trois mois !! Pfiou ! (Je ne sais pas pourquoi, mais je sens qu’il y en a qui crie au scandale) Secondo, je n’apprécie pas trop la chaleur et encore moins les coups de soleil. Et tant pis si je reste blanc ! Rien à faire. Terzo, je ne vois jamais deux potes en même temps, y’sont tous éparpillés (y’z’ont leur vie, c’est normal…). Quarto, mes potes partent en chasse, signent pour des CDD amoureux estivaux (ça te rappelle quelque chose Isa ? ;-) ), alors que ce genre de pratique me répugne. Quinto, mon cerveau a tendance à se mettre (lui aussi) en veille, ce que je n’accepte pas (ça rejoint la première raison). Sesto, je suis seul, mais ce n’est pas nouveau (ça rejoint la quatrième raison).
La saison que j’affectionne le plus reste le printemps : il fait beau sans faire trop chaud.

Ayayaïe ! Caramba(r) ! Qu’est-ce que je peux déblatérer comme idioties !! Hein ? Comment ça je suis sévère avec moi-même ?!
Z’avez peut-être raison… Mais comme m’a soufflé un certain Y.H. cette nuit, alors qu’il n’arrivait pas à dormir, "Personne n’est parfait avec lui-même, encore moins en couple !"
Yeah. ;-)



samedi 26 juin 2004

Where The Streets Have No Name - U2

Je crois que c'est la période où je vais taper les lyrics des chansons que j'aime.

I wanna run, I want to hide
I wanna tear down the walls
That hold me inside.
I wanna reach out
And touch the flame
Where the streets have no name.

I wanna feel sunlight on my face.
I see the dust-cloud
Disappear without a trace.
I wanna take shelter
From the poison rain
Where the streets have no name

Where the streets have no name
Where the streets have no name.
We're still building and burning down love
Burning down love.
And when I go there
I go there with you
(It's all I can do).

The city's a flood, and our love turns to rust.
We're beaten and blown by the wind
Trampled in dust.
I'll show you a place
High on a desert plain
Where the streets have no name

Where the streets have no name
Where the streets have no name.
We're still building and burning down love
Burning down love.
And when I go there
I go there with you
(It's all I can do).
Our love turns to rust
We’re beaten and blown by the wind
Blown by the wind
Oh, and I see love
See our love turn to rust
We're beaten and blown by the wind
Blown by the wind
Oh, when I go there
I go there with you
It's all I can do


Bon sang, je ne m'en lasserai jamais. En plus de ça j'ai réussi à télécharger le clip de cette chanson. La scène se passe à Los Angeles en avril 1987, le groupe et son équipe technique se préparent sur le toit d'un immeuble en plein centre-ville !! Y'a les flics un peu partout et une foule au pied de l'immeuble qui hurle à cracher ses poumons... Impressionant.

jeudi 17 juin 2004

Sowing the seeds of love - Tears for Fears

Très belle chanson, malgré le fait qu'elle vient d'être reprise dans une pub pour une eau minérale imbuvable.

High time we made a stand and shook up the views of the common man
And the lovetrain rides from coast to coast
D.J.'s the man we love the most
Could you be, could you be squeaky clean
And smash any hope of democracy ?
As the headline says you're free to choose
There's egg on your face and mud on your shoes
One of these days they're gonna call it the blues

And anything is possible when you're Sowing the Seeds of Love
Anything is possible - Sowing the Seeds of Love

I spy tears in their eyes
They look to the skies for some kind of divine intervention
Food goes to waste !
So nice to eat, so nice to taste
Politician Grannie with your high ideals
Have you no idea how the Majority feels ?
So without love and a promise land
We're fools to the rules of a Goverment plan
Kick out the style ! Bring back the jam !
Anything...
Sowing the Seeds
The birds and the bees
My girlfriend and me in love
Feel the pain
Talk about it
If you're a worried man - then shout about it
Open hearts - feel about it
Open minds - think about it
Everyone - read about it
Everyone - scream about it !
Everyone
Everyone - read about it, read about it
Read in the books in the crannies and the nooks there are books to read
Chorus !
(Mr. England Sowing the Seeds of Love)
Time to eat all your words
Swallow your pride
Open your eyes
High time we made a stand and shook up the views of the common man
And the lovetrain rides from coast to coast
Every minute of every hour - " I Love a Sunflower "
And I believe in lovepower, Love power, LOVEPOWER !!!
Sowing the Seeds
An end to need
And the Politics of Greed
With love

dimanche 9 mai 2004

Un jour j’ai fait un test pour savoir les relations que j’avais avec le cinéma. Bah je ne pense pas être déçu de la réponse, même si je le précise : ce n’est qu’un test…

Cinéma

"Vous avez une vraie culture cinématographique, pourtant vous cherchez encore à l'approfondir. Vous vous intéressez ainsi aux chaînes qui diffusent plusieurs oeuvres sur un même thème ou un meme réalisateur. Vous pouvez passer d'un engouement pour les films d'action à un intérêt soutenu pour le cinéma asiatique. Un jour vous ne jurez que par Almodovar, un autre ce sera « South Park » qui aura votre préférence. (
NdY : n’exagérons pas !) Cette curiosité, cette ouverture à tous les courants et tous les styles de films s'accompagne cependant d'une grande exigence et d'un véritable sens critique. Par moment vous êtes même pris de véritable fringale. Vous pouvez regarder plusieurs films à la suite. [Ce fut le cas pendant les vacances de Pâques 2007.]"

Dites-donc !! Ce ne serait pas ce que l’on appelle l’éclectisme ça ??
Avec ce test j’ai l’impression de m’envoyer des fleurs… Pourtant c’est bien la réalité (pas de m'envoyer des fleurs !!) que je suis, on va dire, friand de nouvelles découvertes cinématographiques. Et ça marche aussi avec la musique, même si, comme dans le cinéma, j’ai mes préférences. C’est plus difficile dans la littérature, parce que c’est plus long à se rendre compte (sauf pour
L’Orange Mécanique d’Anthony Burgess, où j’ai arrêté de le lire au bout de trois pages). J’ai mes genres… De toute façon, c’est impossible d’aimer toutes les formes d’art avec leurs sous-genres, c’est comme tenter d’aimer tout le monde sur la planète… Il y a forcément quelque chose qui va nous rebuter chez une personne comme dans un tableau ou une œuvre d’art quelconque.
Intéressante question que je pense vouloir approfondir. Il faudrait que je note les questions et réflexions qui pourraient faire débat…

Moi, philosophe ?

samedi 8 mai 2004

Bon sang, en relisant, j'ai complètement oublié Clément !! Même s'il ne lira pas ça, excuse-moi de l'oubli !! Purée, j'oublie le phénomène de la classe...
;-)

samedi 1 mai 2004

Je n’arrive toujours pas à croire que ma première année de Fac s’est achevée vendredi dernier, par une heure et demie d’anglais (à mourir d’ennui). Un 30 avril ! C’est très tôt je trouve ! Surtout qu’ils ne nous donnent aucune semaine de révision. Lundi ce sera 6h de partiels avec Histoire Contemporaine le matin et Historiographie l’après-midi [en trois ans, on apprend à ne plus s'étonner de telles dérives administratives].

Bon ! Que puis-je rajouter d’autre ? L’été approche à grands pas, avec le travail en intérim en vue,
Kill Bill Volume II sort bientôt et j’irais le voir avec mon frère (qui a apprécié le Volume I, incroyable), le DVD version cinéma du Retour du Roi sort normalement fin mai ~ début juin, l’Euro 2004 arrive lui aussi…
Mais cela n’est que pacotille et superflu par rapport à ce que je vais perdre pendant un temps. C’est-à-dire jusqu’à la rentrée prochaine de septembre. Encore faut-il que je passe en deuxième année. Encore faut-il que je reste en première année.
A quoi fais-je donc allusion ? La formidable ambiance du groupe qui s’est constituée au fil du temps. Pas envie de la quitter… Mes formidables vannes pourries et bides à répétition, Gael et les zieutages permanents sur le flot féminin continu de la BU, les séances d’escalade avec Pascal, les embrassades redoutées et passionnées d’Isabelle (t’inquiètes, elles sont appréciées intérieurement, même si j’ai un semblant de rejet extérieur !) , les fous rires incompréhensibles et irrépressibles de Manon, les critiques et paroles doucement acerbes et acides de Glen, Julie et sa bonhomie inébranlable (M
ais que vois-je dans la plaine ??), Irin et sa touffe blonde repérable à des kilomètres, Antoine et ses tentatives de garder son sérieux (et qui va passer dans le camp des ennemis intimes des historiens : les géographes... Agrôôô...), Svetlana et son inépuisable garde-robe excentrique (à mes yeux), Ronan et sa dépendance désastreuse au thé (personnellement je préfère le bon vieux chocolat Van Houten !), Vincent et sa vie aux mœurs sans contraintes, Stéphanie et ses manières urbaines et parisiennes (elle s’adapte petit à petit, on note les progrès !), et enfin le géant Matthieu et ses remarques parfois (un peu trop) fines et décalées…
Nous sommes treize ; un bon chiffre, quoi qu’en disent certains.
Ils m’ont tous apportés quelque chose, petit ou grand, matériellement et/ou spirituellement. Merci. Je me demande si moi, à mon tour, j’ai pu les aider à un moment ou à un autre. Je n’ai pas le droit de les abandonner maintenant. Ma route avec eux n’est pas terminée. Ce que j’ai énoncé sont les « principaux ». S’il fallait tous les énoncer… Il y a Yann, Jean-Marie, Christophe, Arnaud, Hervé (malgré lui : Bernard l’Ermite/l’Hermite, Alone in the Dark), Sébastien (ses exposés mémorables), Paubert (le Maître Bien-Aimé), Brunet (ses blagues bien pensées), De Mathan (…), Breton (merci pour le 1/20 en CM d’Espaces et Sociétés…), Tonton Jack et ses interventions remarquées en amphithéâtre au premier semestre (je me souviens encore quand il avait répondu à la question de Paubert sur le nom du comte habitant en Transylvanie, sa voix grave et traînante de motard montant des profondeurs de l’amphi : «
Drèculè… » -> cultissimo-mythique).

Maintenant, il me faut passer en deuxième année. Et les autres aussi ! Pour eux, pas de soucis. Pour moi, hum… Je ne fais plus de calculs, car cela m’a été fatal au Bac. Je vais me retrouver aux oraux que ça ne m’étonnerait pas… Je ferai mon possible.

Oui, ce journal électronique recèle de textes qui sont malgré tout ma propriété. Si vous souhaitez en utiliser un, contactez-moi grâce à l'adresse suivante : sacred.fire.blogspot@gmail.com
Merci !
Yohann ©®™☺☼♥♫≈(2003-2009)